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LES NOURRITURES DE L’AMOUR
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Exciter les hormones : 1oz. de chocolat foncé. Maintenir l’énergie : 6oz. de steak. La puissance subtile et fine : ½ cup de crème a la glace (vanille). Soutenir la performance : ½ cup de myrtilles (bluberries). Solidité : Du jus de mango d’Haïti.
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SANTÉ INFO
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-Dangers mortels : 1) cigarettes 2) mauvais cholestérols (LDL)(VLDL) -Pression sanguine idéale : 115/76 - 120/80 -Comment Stimuler le cerveau : Défi mental -Comment restaurer les fonctions du corps : sommeil ininterrompu -Meilleure influence sexuelle : testostérone -Les muscles les plus actifs : les yeux -Activités physiques : exercice/poids/aerobic.
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HELP A KID TO GO TO SCHOOL
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Hi, My name is Hashley. With $1.00 a day of my allowance money, I help send one haitian kid to school. Would you please join me and do the same ? Its cool. hsp001@haitisciencespo.org
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AIDER DES ENFANTS A ALLER A L'ECOLE
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Allo, Je suis Maggy. Avec seulement $ 5.00 par jour, 5 enfants haïtiens reçoivent le pain de l'instruction. Ou que vous soyez, faites quelque chose. Des millier d'enfants risquent de rater l'année. hsp001@haitisciencespo.org
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HELP A KID TO GO TO SCHOOL
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Hi, My name is Marvelly. With $ 2.00 a day, I help 2 kids in Haïti to go to school and prepare their future. Others kids are waiting for your help: hsp001@haitisciencespo.org
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Untitled
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HAITI, LA RÉPUBLIQUE SINISTRÉE DES ONG DANS SES CONTEXTES |

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Posté le 10 mars 2010
LE GRAND TABLEAU
Le 12 janvier 2010, la nation haïtienne reçoit l’un des coups les plus pétrifiants de son histoire. A l’instar de la dette exigée par la France au lendemain de l’indépendance, ou la condamnation éternelle à la misère, la nature impose à l’île la plus pauvre de l’hémisphère occidentale, la catastrophe naturelle la plus abominable de l’humanité. Plus d’un quart de million de personne succombe au coup de massue du temps, qui par un après-midi d’hiver ouvre aux haïtiens les portes de la terre, dans une violence infernale de cris, entremêlés de hurlement, de sanglots et de grincement de dent. Un carnage effroyable d’exécution sommaire commune, véritable cacophonie d’agonie, un spectacle cauchemardesque horrible de souffrance amère et de mort lente.
Le sinistre détruit tous les vestiges du pouvoir unipole de Port-au-Prince. Il réduit en moins de 30 secondes l’espace d’expression du gouvernement.
En guise de réponse, l’ampleur et la cruauté du désastre rassemble toute la communauté internationale dans un élan spontané de solidarité humanitaire, véritable aperçu de la tentation séparatiste du pays. En effet, malgré la présence des forces de l’ONU, chaque puissance débarque avec sa petite armée. Au milieu de la désolation et la panique du choc, la population haïtienne fait les frais d’une zone internationale de froideur, avec un contrôle aérien serré des américains. Les français crient au scandale ! L’arbitre onusien est obligé de laisser jouer le jeu, devant l’impossible mission de gérer simultanément trois tableaux au milieu d’un révisionnisme digne d’un résidu des rivalités bipolaires. Tout ce marchandage diplomatique s’effectue sur le fond macabre d’exposition de cadavres étalés ça et là dans les rues de Port-au-Prince, transformées à la fois en morgue en plein air, en maison de fortune et en lieu d’imploration de secours.
Il s’ensuit une véritable course contre la montre entre les ONG de toute la planète. Elles se positionnent pour se transformer en « banque de calamité nationale ». Dans le désarroi du moment, le monde entier s’incline sans garde fou comme pour saluer dans le silence le nouveau pays de sinistrés. Sous l’effet d’un coup de baguette magique, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption ne sont plus de mises, puisque l’Etat et le gouvernement n’ existent plus, la société haïtienne est effondrée. Les ONG ont le contrôle de la situation.
En réalité, quels sont les vrais problèmes du pays ? Comment vont se répercuter a court, moyen et long terme l’accumulation de tant de maux, greffée sur une absence de gestion endémique ? A partir de quels paramètres seront construites les réalités de cette année tournante que constitue l’imprévisible 2010 ?
Pour une réflexion citoyenne, nous publions ci-après une liste non exhaustive de ce que peut être la réalité post 12 janvier, en tenant compte des environnements désordonnés d’aujourd’hui :
1) Accélération de l’inflation à cause de la rareté de certains produits d’une part et de l’autre une distribution sélective de denrée. A cet aspect il faut ajouter l’impact considérable de la nouvelle crise immobilière engendrée par la dévastation de la majorité des édifices et maisons de Port-au-Prince, de Jacmel, de Leogane, de Petit Goave ainsi que la phobie du béton.
2) Un environnement sociopolitique inédit monté sur des éléments incompatibles.
a) Fin de l’extension du mandat des députés entraînant ipso facto la caducité du Parlement et l’illégitimité de l’actuelle équipe gouvernementale.
b) Absence d’un CEP consensuel
c) L’impossibilité morale et pratique de respecter les échéances électorales.
3) Des environnements non propices a l’investissement avec des conséquences négatives sur le PIB et la disponibilité des crédits.
a) L’apport de l’assistance étrangère à la reconstruction et au redémarrage économique reste une énigme, en considérant l’absence de cadre et de terme de référence de l’Etat.
b) Fatigue et démobilisation de la communauté internationale ainsi que de la diaspora, due a un manque d’intégration et de dynamisme.
c) Augmentation du taux de consommation a cause du stress de la population et le laxisme de la plupart des dirigeants.
d) Explosion démographique, conséquence directe de la promiscuité et des conditions indécentes des centres d’hébergement.
e) Réduction considérable des Exportations.
f) Augmentation des Importations et du Déficit Commercial.
4) Les inconvénients d’utiliser les ONG comme étant la « banque de calamité nationale »
Si le flux de l’aide monétaire aux ONG renforce leurs marges de manœuvres sur le terrain en terme d’influence politique, il ne se transpose pas en stabilité du taux de change, ni améliorer les conditions de la population. Il est évident que le gros du montant de cette aide est alloué pour la plupart aux ressortissants étrangers. Loin de renforcer l’accumulation de devises de l’Etat, il rentre dans les lignes traditionnelles de « U Turn » de capital.
5) Les effets des législatives américaines de novembre 2010
Il n’est pas correct sur le plan politique que l’administration Obama multiplie les risques économiques sur le plan externe. Elle se concentrera par contre sur les stimulants destinés à relancer le moteur de l’économie américaine axé sur la baisse du chômage. Car, c’est la confiance qui ramènera la relance économique.
6) Les Nouvelles Donnes Macroéconomiques
Une fois terminée les phases conjoncturelles des palliatifs, caractérisées par des emplois a haute intensité de main d’œuvre, les conséquences des pertes d’activités rémunératrices commenceront a se faire sentir, de la base au sommet et vice versa avec des incidences toutes particulières sur ce qui reste de la classe moyenne. Les manifestations seront palpables à court terme sur l’inflation alors que le PIB sera affecté sur le moyen terme.
D’autre part, les problèmes ayant trait aux capacités d’absorption de l’Etat sont de nature à refroidir l’engouement de la communauté internationale quant a sa volonté d’assister et d’accompagner le peuple haïtien à remonter pour de bon le cap de la double tragédie politique et naturelle.
7) Les Limites du Secteur Primaire
La concentration de l’aide dans la république de Port-au-Prince ne tient nullement compte des vagues de départ vers les départements non affectés au lendemain du 12 janvier. En effet, s’il redevient possible de survivre dans la capitale, ils seront de plus en plus nombreux à y retourner, cela malgré la peur bleue du béton. Puisque les greniers comme la Grand Anse, l’Artibonite et le Sud finiront par craquer. Une telle situation peut déboucher sur une diminution considérable de la production agricole, même dans le cas de figure optimiste que le pays bénéficie d’une pluviométrie équilibrée et d’une année cyclonique inactive.
Parallèlement, la reprise des activités industrielles conformes aux réalités d’avant le 12 janvier n’est pas certainement pour demain. Les risques sont simplement trop énormes pour persuader l’entrepreneur vers l’aventure. Pour preuve, les problèmes sont gigantesques. Du déplacement des populations, à la disparition des réseaux d’électricité, de Téléphone, les ports et douanes, la destruction complète de la DGI, l’absence absolue de système judiciaire, le déblaiement des routes principales et intermédiaires, la fuite des prisonniers, ajoutés aux nombreuses lacunes en matière de sécurité publique ; la liste est infinie.
Qui pis est, l’industrie des constructions, considérée comme étant un signe avant coureur de reprise économique, est définitivement condamnée a resté en léthargie pour des raisons suivantes entre autres :
a) Les nouveaux standards et normes en matière de construction sont encore attendus de l’Etat.
b) La population dans sa grande majorité vie a ciel ouvert.
c) L’absence de fond de désastre au niveau de l’Etat, l’inexistence d’assurance immobilière préalable a l’occupation de maison ou bâtiment résulte purement à la ruine complète des familles et des affaires.
d) La dévalorisation des terrains et bâtisses débouche sur la réduction de crédits collatéraux.
8) LE RENFORCEMENT DE LA DEPENDANCE
La non intégration des produits locaux dans l’aide humanitaire et l’utilisation des fonds de Petro Caribe finiront par rendre totale et générale notre dépendance alimentaire. Elle contribue aussi à agrandir la vulnérabilité du pays par rapport à la volatilité du marché pétrolier. Ainsi, les ONG seront appelés à gérer l’urgence tout comme la normalité. Dépourvu d’aucune marge de manœuvre, l’Etat sera réduit à sa plus petite expression.
9) LE COUP DE GRACE
La destruction presque totale du secteur tertiaire, considéré comme étant le poumon de l’économie nationale, renvoi a une date ultérieure le redémarrage de l’économie. Car à coté de ses capacités de créer des richesses, l’apport de ce secteur dans l’augmentation du taux de croissance des dernières années est considérable. Par-dessus tout, son importance capitale au renforcement du PIB en fait la plaque tournante des activités économiques. En embrassant le formel et l’informel, le secteur tertiaire est la source de la vie nationale au jour le jour. Ce qui amène à la considération suivante. Si la catastrophe du 12 janvier peut sur le plan patriotique amener l’haïtien du dehors comme du dedans a se sentir plus concerné, plus soucieux et plus engagé au sort du pays, elle peut aussi dans la pratique sonner le glas et mettre plus d’un devant le fait accompli jusqu’a se faire une raison pour passer une croix sur ses responsabilités citoyennes. En vue d’éviter cette possibilité, le comportement de l’Etat vis-à-vis de ses filles et fils à l’étranger doit se transformer en partenariat pour le changement progressif. Ce qui faciliterait un rapprochement, voire une intégration de tous le haïtiens vers une quête du bien être commun.
10) UNE NICHE D’ESPOIR
Au milieu de cette immensité d’ombre, la télécommunication mobile demeure l’un des rares sous-secteurs pouvant se passer du virus régressif du 12 janvier. Pour cause, les indices et les tendances présagent une amélioration constante des chiffres de ces dernières années. Cela, même en tenant compte de l’imprévisibilité des effets de passation du monopole de l’Etat dans ce domaine à une entité étrangère sans expérience du marché local.
EN VRAC
A coté du défi colossal de reconstruire un pays totalement détruit, la variation de l’indice des prix de consommation, le maintient du taux d’inflation a un niveau raisonnable en dépit de la baisse de la production nationale, le financement, l’approvisionnement et l’encadrement des écoles et universités, l’intégration de tous les secteurs dans cette mission nationale de refondation a travers la solidarité continue, l’interdépendance entre les riches et les pauvres ainsi que le partage démocratique du pouvoir, représentent les clés, permettant d’éviter l’explosion sociale et le chaos politique. Petion-Ville, Haïti, le 8 mars 2010
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| Marché Tropical |
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| Sadrack Jean, 2008 |
| $100 + S/H |
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| Décor de Soleil |
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| Sadrack Jean, 2008 |
| $130 + S/H |
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| Vendeuse de Tropic |
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| Vendeuse de Tropic |
| 32" X 42" |
| Sadrack Jean |
| 2008 |
| $140 + S/H |
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| Panier d'Amour |
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| Sadrack Jean, 2008 |
| $130 + S/H |
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| Coup de Romance |
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| Coup de Romance |
| 138" X 48" |
| Sadrack Jean, 2008 |
| $150 + S/H |
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| Sérénité Féminine |
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| Sérénité Féminine |
| 130" X 40" |
| Sadrack Jean, 2008 |
| $130 + S/H |
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| Coiffure feutrée |
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| Coiffure Feutrée |
| 30" X 40 |
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| Sadrack Jean, 2008 |
| $130 + S/H |
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| Paysage Tropical |
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| Paysage Tropical |
| 24" X 32 |
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| Sadrack Jean, 2008 |
| $100 + S/H |
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| Vodou |
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| Vodou |
| 124" X 36" |
| Sadrack Jean, 2008 |
| $110 + S/H |
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| Incrimination |
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| Sadrack Jean, 2008 |
| $75 + S/H |
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| Charme de Chapeau |
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| Charme de Chapeau |
| 24" X 30 |
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| Sadrack Jean, 2008 |
| $100 + S/H |
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| Rêve de Femme |
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| Sadrack Jean, 2008 |
| $100 + S/H |
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[-] Volume I
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[-] Volume II
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[-] Volume III
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René Garcia PRÉVAL
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Joseph Jean Max BELLERIVE
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Honorable Kelly C. BASTIEN
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Honorable Georges MOISE
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Prés. C. E. Permanent
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Honorable Nonie H. MATHIEU
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Franck ETIENNE
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Edwige DANTICAT
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Dany LAFERRIÈRE
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Emeline MICHEL
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Emmanuel CHARLEMAGNE
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Wyclef JEAN
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Emmanuel SANON
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Marc GARCIA
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Lilianne PIERRE-PAUL
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Odette Roy FOMBRUN
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Leslie Francois MANIGAT
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Myrlande Hyppolite MANIGAT
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Jean Bertrand ARISTIDE
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SAVOIR COMPRENDRE AGIR
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